La photographie est une grande partie de son expression artistique, la composition musicale et l’écriture viennent s’ajouter à ses activités. Yvan Galvez a souvent exposé, ses travaux photographiques pour des pochettes de disques, d’affiches, d’illustration, couvertures de livres.Aujourd’hui Yvan nous propose son travaille photographique en noir et blanc sur des ombre et lumière, et pose un regard surprenant sur le corps humain.
Le sud est la matière première dont il est construit, de par les cultures qui s’y croisent, les sonorités et surtout la lumière. Cette lumière est si mystérieuse, forcément révélatrice d’émotions que sa capture en est devenue impérative.
C’est une vraie passion que d’organiser un combat de photons entre les ombres dans lesquelles on peut espérer découvrir des trésors et la lumière si évidente, si rassurante, si soulignante. C’est à cela que travaille passionnément Yvan Galvez, la recherche permanente de la lumière qui cache et de l’ombre qui révèle.
Le style Fred Villalon c’est une idée, du bois, quelques outils, un panel de couleurs, l’assemblage, la composition, les peintures.
De la matière première se forme une lettre, se dégage un mot, une phrase discrètement enveloppé dans un meuble.
Dans l’univers empirique de son atelier surgissent des formes les unes après les autres, laissant subtilement deviner le résultat final. Au cœur de la création des formes géométriques, de l’harmonie des lettres et d’une danse de mots. Elle rassemble sa polyvalence dans une expression artistique peu commune sans oublier patience et perfectionnisme. Personnalisation sur demande à Fred Villalon.
“En chacun de nous se cache le personnage d’un instant….”
Entre les Etats Unis ou il passa 3 ans (Santa Monica Collège) Los Angeles, New York, ses voyages et Paris sa ville natale, le photographe-plasticien Stéphane Fedorowsky est porté sur l’expérimentation technique, il ne cesse d’expérimenter les possibilités du développement en chambre noire.
De la solarisation à la superposition d images, il concentre toute son attention sur la lumière, il s’emploie à capturer, apprivoiser et sculpter comme d’autre avec l’argile.Adepte de la mise en scène, il parvient à insuffler à ses tirages une spontanéité peu commune.
Il exerce une relation intime avec le tirage de chacune de ses photos, elle devienne la pièce unique mêlant manipulation, spontanéité et originalité. Stéphane tente de capturer une réalité d’une étrangeté particulière et poétique.
Comme pour l’atelier du peintre la “Darkroom” perçue comme un laboratoire ou le face à face avec soi-même reste d’une primordialité évidente.
« Un pinceau invisible à la main, une palette de lumière… »
Karen.Marre n’a pas de projet précis, ni de plan quand elle commence une de ses œuvres. Elle ne sait pas elle même si elle commence par une sculpture ou une toile elle laisse ses doigts et son inspiration aller.
Elle participe à la naissance de chacun d’eux et une fois assemblés ça donne ce mélange surprenant de tableaux vivants avec ses toupies et dingos qui se balancent sur le pont new-yorkais un dimanche.
A Sao Paulo ils développent des meubles entre l’art et le design qui sont souvent bases sur la vie quotidienne, il récupère des déchets industriels, des matériaux, fibres … pour créer des objets vraiment hors du commun. Certains de leurs modèles sont fabriqués par Edra et Cappellini.
Le fauteuil Favela
Les habitants des favelas construisent leur habitation avec un bois semblable à celui du fauteuil. Réalisé avec une quantité de petits morceaux de bois naturel, la réalisation à la main des assises sont légèrement différentes des unes aux autres sa finition en teck résiste en extérieur.
Le fauteuil Vermelha La réalisation de l’assise demande plusieurs jours de travail et une spécialisation dans l’art du tressage. Les cinq cent mètres de corde spéciale en acrylique et revêtue de coton, sont d’abord tissés sur la structure en acier peint avec des poudres époxy afin de construire un bâti, puis tressés par superpositions successives.
Sur les photos suivantes ; une compilation des peluches ours, alligators, dauphins ou des poupées sur du métal de base.
Dans les bronzes de Vassil, une force étrange se dégage……
Le travail de Vassil se constitue en deux parties les portraits et les scènes de groupes.
Mais à chaque fois les attitudes de l’animal sont là, il parvient à comprendre, transmettre la force des émotions originelles des grandes familles animalières. Ce qui intéresse surtout Vassil c’est le comportement de chaque espèce qu’il reproduit.
Que ce soit sur un buste, une scène de vie il trace le mouvement détaille les muscles, donne au regard l’émotion, il leur donne l’expression, la tendresse, la vie.
Ses bronzes dégageant une personnalité propre, voire unique avec une légèreté dans les mouvements. Dans un moment de tendresse ou dans la course folle entre deux guépards poursuivant une gazelle à travers les oeuvres de Vassil ont ressent la puissance et la vitalité de ses animaux.